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S’il paraphrase, le site parasite

Les nombreuses reprises d’informations émanant du site web d’un journal offrent à l’éditeur du site web qui les exploite une matière non négligeable sans laquelle il ne saurait aussi bien prospérer. Le second site web adopte ainsi un comportement parasitaire lui permettant de tirer profit des efforts du premier tendant ainsi à s’approprier illégitimement une notoriété préexistante.

Les contenus originaux sont le sang frais de l’internet. Ce qui explique que des vampires traînent sur les réseaux. Il est évidemment plus facile de copier que de créer et l’on trouve d’indélicats éditeurs qui reprennent sur leurs sites web des contenus qu’ils trouvent par ailleurs, en y associant de la publicité destinée à « monétiser » ces sites. Le plus important des moteurs de recherche pénalisant par un moins bon référencement les sites qui se contentent de dupliquer l’existant, se trouvent d’autres éditeurs qui prospèrent en phagocytant ce qui a été publié par des tiers, moyennant quelques modifications. C’est ce type de pratique qu’a attaqué la société éditrice du journal Le Point, en assignant en contrefaçon de droit d’auteur, de marque et en concurrence déloyale un site qui avait repris « intensivement » (ce sont ses propres termes)...

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