- Administratif
- Affaires
- Civil
- Toute la matière
- > Arbitrage - Médiation - Conciliation
- > Biens - Propriété
- > Contrats et obligations
- > Droit et liberté fondamentaux
- > Droit international et communautaire
- > Famille - Personnes
- > Filiation
- > Mariage - Divorce - Couple
- > Procédure civile
- > Responsabilité
- > Successions - Libéralités
- > Sûretés
- > Voies d'exécution
- Européen
- Immobilier
- IP/IT et Communication
- Pénal
- Toute la matière
- > Atteinte à l'autorité de l'état
- > Atteinte à la personne
- > Circulation et transport
- > Criminalité organisée et terrorisme
- > Droit pénal des affaires
- > Droit pénal général
- > Droit pénal international
- > Enquête
- > Etranger
- > Informatique
- > Instruction
- > Jugement
- > Mineur
- > Peine et exécution des peines
- > Presse et communication
- > Santé publique
- Social
- Avocat
Une cour d’appel peut faire usage de son droit d’évocation, dès lors que la mesure ordonnée par le premier juge constitue une mesure d’instruction au sens de l’article 568 du code de procédure civile.
par L. Dargentle 9 novembre 2009
Par cet arrêt, la Cour de cassation revient sur la question controversée du domaine à accorder à la faculté discrétionnaire d’évocation dont disposent les cours d’appel.
En l’espèce, un juge aux affaires familiales avait, dans un jugement mixte, prononcé le divorce aux torts partagés de deux époux, débouté la femme de sa demande de dommages et intérêts et renvoyé à une audience ultérieure en invitant cette dernière à chiffrer sa demande de droit viager d’usufruit sur l’immeuble commun. Appel ayant été interjeté contre ce jugement mixte (pour une telle possibilité, V. art. 544 c. pr. civ.), la cour évoqua les points non jugés en première instance et trancha le litige en statuant sur la demande de prestation compensatoire (l’appel déférait semble-t-il le jugement en totalité à la cour).
Aux termes de...
Sur le même thème
-
Diffusion d’une vidéo filmée sans autorisation dans les locaux du propriétaire : de la proportionnalité à tous les étages
-
La révocation de la donation-partage cumulative face au remembrement des parcelles reçues par le donataire
-
La loi casseur-payeur se fait déborder
-
Recouvrement des créances commerciales incontestées : les complications réglementaires d’une procédure « simplifiée »
-
Panorama rapide de l’actualité « Santé » du 1er septembre au 1er octobre 2026
-
Panorama rapide de l’actualité « Civil » des semaines des 12 au 26 octobre 2026
-
Rapport d’expertise judiciaire : de la faculté d’en demander la nullité… à la charge de la solliciter ?
-
VEFA : la consignation n’éteint pas le privilège du vendeur
-
L’absence de la mention de l’intimé dans l’acte d’appel relève de la nullité pour vice de forme
-
Polygamie et CEDH bashing




