- Administratif
- Affaires
- Civil
- Toute la matière
- > Arbitrage - Médiation - Conciliation
- > Biens - Propriété
- > Contrats et obligations
- > Droit et liberté fondamentaux
- > Droit international et communautaire
- > Famille - Personnes
- > Filiation
- > Mariage - Divorce - Couple
- > Procédure civile
- > Responsabilité
- > Successions - Libéralités
- > Sûretés
- > Voies d'exécution
- Européen
- Immobilier
- IP/IT et Communication
- Pénal
- Toute la matière
- > Atteinte à l'autorité de l'état
- > Atteinte à la personne
- > Circulation et transport
- > Criminalité organisée et terrorisme
- > Droit pénal des affaires
- > Droit pénal général
- > Droit pénal international
- > Enquête
- > Etranger
- > Informatique
- > Instruction
- > Jugement
- > Mineur
- > Peine et exécution des peines
- > Presse et communication
- > Santé publique
- Social
- Avocat
Article
Arbitrage international : qualification d’ordre public
Arbitrage international : qualification d’ordre public
Il n’appartient pas aux parties de modifier le régime interne ou international de l’arbitrage, dont la qualification est déterminée en fonction de la nature des relations économiques à l’origine du litige.
par Xavier Delpechle 2 décembre 2013
Si le droit de l’arbitrage, mode conventionnel de résolution des litiges, est largement abandonné à la volonté des parties, par exemple, en matière d’arbitrage international, en ce qui concerne les règles applicables à la procédure arbitrale ou au choix de la loi applicable (C. pr. civ., art. 1510 et 1511), il n’en demeure pas moins soumis à un « noyau dur » de règles d’ordre public. La qualification d’arbitrage interne ou international est de celles-là. Elle n’est pas abandonnée aux parties, mais résulte de données objectives, à caractère économique, sur lesquelles les parties n’ont en réalité aucune prise. La solution n’est pas nouvelle. La Cour de cassation l’a déjà affirmée, dans un arrêt de principe : « la qualification, interne ou internationale, d’un arbitrage, déterminée en fonction de la nature des relations économiques à l’origine du litige, ne dépend pas de la volonté des parties » (Civ. 1re, 13 mars 2007, n° 04-10.970, Bull. civ. I, n° 102 ; D. 2007. AJ 949, obs. X....
Sur le même thème
-
Au Journal officiel du
-
Réforme du droit français de l’arbitrage : acte I
-
Franchise Carrefour : l’association des franchisés renvoyée à l’arbitrage par la Cour d’appel de Paris
-
Chronique d’arbitrage : sortie de route en arbitrage d’investissement
-
Chronique d’arbitrage : variations sur l’indépendance et l’impartialité
-
Chronique d’arbitrage : la Chancellerie présente son projet de décret
-
Chronique d’arbitrage : la jurisprudence donne le coup d’envoi de la réforme
-
Chronique d’arbitrage : la Cour de cassation fait (de nouveau) de l’arbitrage sans le savoir
-
Chronique d’arbitrage : les sentences internes peuvent-elles prétendre à l’autonomie ?
-
Chronique d’arbitrage : vers une réforme du droit français de l’arbitrage ?




