- Administratif
- Affaires
- Civil
- Toute la matière
- > Arbitrage - Médiation - Conciliation
- > Biens - Propriété
- > Contrats et obligations
- > Droit et liberté fondamentaux
- > Droit international et communautaire
- > Famille - Personnes
- > Filiation
- > Mariage - Divorce - Couple
- > Procédure civile
- > Responsabilité
- > Successions - Libéralités
- > Sûretés
- > Voies d'exécution
- Européen
- Immobilier
- IP/IT et Communication
- Pénal
- Toute la matière
- > Atteinte à l'autorité de l'état
- > Atteinte à la personne
- > Circulation et transport
- > Criminalité organisée et terrorisme
- > Droit pénal des affaires
- > Droit pénal général
- > Droit pénal international
- > Enquête
- > Etranger
- > Informatique
- > Instruction
- > Jugement
- > Mineur
- > Peine et exécution des peines
- > Presse et communication
- > Santé publique
- Social
- Avocat
Article
Précisions sur les obligations comptables allégées des microentreprises « en sommeil »
Précisions sur les obligations comptables allégées des microentreprises « en sommeil »
Un décret du 5 février 2016 précise certaines conditions ouvrant le bénéfice des allégements comptables prévus aux articles L. 123-28-1 et L. 123-28-2 du code du commerce pour les commerçants ayant effectué une inscription de cessation totale et temporaire d’activité au registre de commerce et des sociétés et n’employant aucun salarié.
par Xavier Delpechle 18 février 2016
La loi n° 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, dite loi Macron, a souhaité alléger les obligations comptables pesant sur les très petites entreprises. Sont concernées, entre autres, les microentreprises sans salarié dites « en sommeil » (art. 203), c’est-à-dire celles en situation de cessation totale et temporaire d’activité, quelle qu’en soit la raison, dont les dirigeants ne souhaitent pas la liquidation, dans l’idée d’une reprise ultérieure de l’activité. Quant aux microentreprises, au sens comptable du terme, ce sont les commerçants, personnes physiques ou morales, qui ne dépassent pas au titre du dernier exercice...
Sur le même thème
-
Les notaires veulent rendre l’impôt plus praticable, la DGFiP à l’écoute
-
Aspects répressifs de la loi de lutte contre les fraudes sociales et fiscales : mieux vaut prévenir et guérir
-
Les affres de la justice négociée en matière fiscale
-
Blanchiment de fraude fiscale et dommages-intérêts pour l’État français
-
La TVA n’est incluse dans l’indemnité que si le créancier ne peut la récupérer
-
La justice, maillon faible de la lutte contre la fraude fiscale
-
TVA des micro-entrepreneurs : retour à la case départ
-
Contributions indirectes : l’irrecevabilité de l’appel du parquet n’interdit pas son intervention
-
Statut du bailleur privé : choc fiscal en faveur des nouveaux investisseurs
-
Fausse déclaration fiscale et modification du prénom de Brigitte Macron : un dysfonctionnement informatique




