Accueil
Le quotidien du droit en ligne
Envoyer à un ami-A+A
Article

[VIDÉO] La présomption d’innocence à l’heure de #MeToo

Mercredi 23 septembre, le Club des femmes pénalistes et des journalistes de l’Association de la presse judiciaire organisaient à la maison du barreau de Paris une table-ronde autour de quatre personnalités du monde judiciaire - Isabelle Rome, Marie Burguburu, Marie Barbier et Yann Le Bras - pour débattre de la présomption d’innocence à l’heure de #MeToo. Vidéo de l’intégralité de la soirée

par M.B.le 24 septembre 2020

img_6522.jpeg

CLIQUER ICI POUR REGARDER LA VIDEO

 

 

 

 

Cette soirée a été retransmise en direct sur le Facebook Live de Dalloz grâce à Me Margaux Durand-Poincloux et à Laurent Montant, directeur du Studio Média Lefebvre Sarrut, et à son équipe. Nous les remercions chaleureusement pour ce travail.

 

Commentaires

vidéo impossible à regarder dommage

il est malaisé de savoir distinguer du harcèlement sexuel caractérisé ce qui relève d’une simple tentative de séduction mal appréciée et non découragée explicitement, d’une dégradation orageuse de relations intimes auparavant consenties, d’une interprétation paranoïaque, d’une manipulation malveillante... D’autant plus que les autres salariés sont réticents à témoigner et à s’immiscer dans les méandres des intentions mouvantes des collaborateurs et collaboratrices de l’entreprise, sauf rares cas de perversité manifeste...
Comme le harcèlement sexuel pose souvent de sérieux problèmes de preuves et de réalité des plaintes, il vaut mieux prévenir tout comportement harceleur par une politique de prévention qui en dissuade les auteurs potentiels, qui s’exposent à des sanctions nécessairement associées à une faute grave (mutation, suspension temporaire, voire licenciement) : https://www.officiel-prevention.com/dossier/protections-collectives-orga...

Réagissez à cet article

Le contenu de ce champ sera maintenu privé et ne sera pas affiché publiquement.