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Revue de presse14 mai 2012

Le « testament de vie » à la française : une institution à parachever

Tel qu’issu de la loi du 22 avril 2005, le droit français de la fin de vie recèle un paradoxe surprenant : il exalte la volonté actuelle du malade conscient, mais réduit à de simples souhaits la volonté anticipée du malade devenu inconscient. Une récente résolution du Conseil de l’Europe - d’ores et déjà célèbre pour sa condamnation sans phrases de toutes les formes d’euthanasie, mais principalement destinée à encourager le progrès des législations nationales en matière de directives anticipées - permet de faire le point sur cette anomalie .

D. 2012. 1195