- Administratif
- Affaires
- Civil
- Toute la matière
- > Arbitrage - Médiation - Conciliation
- > Biens - Propriété
- > Contrats et obligations
- > Droit et liberté fondamentaux
- > Droit international et communautaire
- > Famille - Personnes
- > Filiation
- > Mariage - Divorce - Couple
- > Procédure civile
- > Responsabilité
- > Successions - Libéralités
- > Sûretés
- > Voies d'exécution
- Européen
- Immobilier
- IP/IT et Communication
- Pénal
- Toute la matière
- > Atteinte à l'autorité de l'état
- > Atteinte à la personne
- > Circulation et transport
- > Criminalité organisée et terrorisme
- > Droit pénal des affaires
- > Droit pénal général
- > Droit pénal international
- > Enquête
- > Etranger
- > Informatique
- > Instruction
- > Jugement
- > Mineur
- > Peine et exécution des peines
- > Presse et communication
- > Santé publique
- Social
- Avocat
L’utilisation d’un code d’accès à une base de données remis pour une période d’essai, pendant plus de deux ans, constitue le délit d’accès ou de maintien frauduleux dans tout ou partie d’un système de traitement automatisé de données.
par M. Lénale 31 octobre 2007
Le développement exponentiel de l’utilisation de l’informatique, tant dans les domaines privés que professionnels, conduit inévitablement à un accroissement du contentieux, que l’on perçoit aujourd’hui dans la jurisprudence. Une illustration nous en est donnée par l’arrêt de la chambre criminelle de la Cour de cassation en date du 3 octobre 2007, susceptible d’intéresser tous les maîtres de systèmes de données ainsi que leurs utilisateurs. Dans les faits, une société de fourniture de renseignements commerciaux avait dénoncé l’utilisation frauduleuse, de 1998 à 2000, d’un logiciel payant par une société dont le gérant avait antérieurement exercé des fonctions en son sein. Le code d’accès permettant l’accès gratuit au logiciel avait, semble-t-il, été remis pour une période d’essai par la personne chargée d’installer la banque de données. Après expiration cette période, les employés de la société avaient cependant continué à accéder à la banque de données, le code n’ayant pas à être ressaisi à...
Sur le même thème
-
Panorama rapide de l’actualité « Pénal » des semaines du 19 octobre au 2 novembre 2026
-
[PODCAST] Cold cases : les services d’enquête à l’e-carrefour de la scène de crime
-
La loi casseur-payeur se fait déborder
-
Panorama rapide de l’actualité « Compliance » des semaines du 12 au 26 octobre 2026
-
Extraction des données d’un téléphone : le contrôle préalable consacré, la nullité conditionnée
-
Justice : les fragilités derrière la hausse du budget
-
L’Edito de la semaine - Liberté de manifester, sur autorisation
-
Pratiques anticoncurrentielles : la pénalisation des personnes morales à l’épreuve du droit
-
Affaire Estelle Mouzin : irrecevabilité du recours du père devant la CEDH pour perte de la qualité de victime
-
Prescription des sanctions de l’abus du droit d’ester en justice en matière de presse




