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Le quotidien du droit en ligne

Karine Disdier-Mikus, Avocate associée et Marguerite Senard, Avocate collaboratrice, FBL Avocats

L’appréciation de la similitude conceptuelle à l’épreuve de la connaissance réelle des langues

MUKA ne peut être enregistrée comme marque de l’Union européenne pour des services de restauration en raison du risque de confusion avec la marque espagnole LAMUCCA visant ces mêmes services. Retenant l’identité des services désignés, la similarité visuelle à un degré faible et la similarité phonétique à un degré élevé, le Tribunal, suivant la division d’annulation et la chambre des recours, a considéré que la comparaison conceptuelle entre ces signes était impossible, ces deux termes étant dépourvus de signification. Or, tel n’est pas l’avis de la requérante qui s’attachait à...