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Le quotidien du droit en ligne

E. Chevrier

Dispense d’immatriculation des agents commerciaux étrangers

Il est admis en jurisprudence que le défaut d’immatriculation au registre spécial ne peut être opposé à un agent qui exerce son activité à l’étranger (Com. 9 oct. 1990, Bull. civ. IV, n° 232 ; D. 1990. IR 239 ; Rev. crit. DIP 1990. 545, obs. Lagarde...

La règle de minimis n’aura pas sa QPC

Le requérant demandait à ce que soit renvoyée au Conseil constitutionnel une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) pour apprécier la constitutionnalité des dispositions de l’article L.

La faute grave de l’agent commercial pendant le préavis de rupture

L’article 18, a), de la directive du 18 décembre 1986 s’oppose à ce qu’un agent commercial soit privé de son indemnité de clientèle lorsque le commettant établit l’existence d’un manquement de l’agent commercial, ayant eu lieu après la notification de la résiliation du contrat moyennant préavis et avant l’échéance de celui-ci, qui était de nature à justifier une résiliation sans délai du contrat en cause.

Pratiques restrictives: le déséquilibre significatif aura sa QPC

L’article L. 442-6, I, 2°, du code de commerce porte-t-il atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution, plus précisément, au principe de légalité des délits et des peines ?

Concurrence : nature du recours contre les ordonnances du JLD

Était ici contestée la régularité de l’ordonnance du premier président de la cour d’appel de Montpellier qui avait confirmé l’ordonnance du juge des libertés et de la détention (JLD) ayant autorisé des visites et saisies en vue de rechercher la preuve de pratiques anticoncurrentielles. Plus précisément, était reproché le fait que cette ordonnance du premier président ait été rendue hors la présence du ministère public comme l’impose l’article 32 du code de procédure pénale.

La revente à perte et la rétroactivité in mitius valent bien une QPC

L’article 47-IV de la loi n° 2005-882 du 2 août 2005 qui prévoit que, par dérogation aux articles 112-1 et 112-4 du code pénal, l’infraction à l’article L. 442-2 du code de commerce commise avant le 31 décembre 2006 est jugée, et l’exécution des peines prononcées se poursuit, selon la disposition en vigueur lors de sa commission, est-il conforme à la Constitution ?

Une clause de non-réaffiliation n’est pas une clause de non-concurrence

La clause de non-concurrence a pour objet de limiter l’exercice par le franchisé d’une activité similaire ou analogue à celle du réseau qu’il quitte, tandis que la clause de non-réaffiliation se borne à restreindre sa liberté d’affiliation à un autre réseau.

L’imputabilité d’un comportement anticoncurrentiel n’est pas l’imputabilité de la sanction

L’imputabilité d’un comportement anticoncurrentiel répréhensible ne se confond avec - ni ne se résume à - l’imputabilité de la sanction.

Pas de QPC sur la réitération des pratiques anticoncurrentielles

La question posée ne présente pas de caractère sérieux en ce que les termes « réitération de pratiques prohibées » contenus à l’article L. 464-2 du code de commerce sont suffisamment précis au regard de l’exigence constitutionnelle de clarté de la loi qui s’applique à toute sanction ayant le caractère d’une punition.

Rupture d’une relation commerciale avec une mutuelle d’assurance

Le régime juridique des sociétés d’assurances mutuelles, comme le caractère non lucratif de leur activité, ne sont pas de nature à les exclure du champ d’application des dispositions relatives aux pratiques restrictives de concurrence dès lors qu’elles effectuent une activité de prestation de services.