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Pour la première fois, une juridiction a reconnu la faute inexcusable d’une société mère (Areva), du fait des conditions de travail dans une de ses filiales à l’étranger. Christine Carpentier, avocate spécialisée en faute inexcusable, analyse cette décision prise sur le fondement de la notion de co-emploi. Elle y voit une avancée pour les droits de l’homme.
le 9 juillet 2012
Christine Carpentier
Christine Carpentier est inscrite au barreau de Paris depuis 1998. Associée au cabinet Vigo, elle traite de nombreux dossiers en faute inexcusable, droit de l’énergie et droit de l’environnement.




