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Près de 20 % d’avocats demandent la suppression du contrat de collaboration libérale

La Direction générale des entreprises (DGE), rattachée au ministère de l’économie et des finances, a révélé les résultats de l’enquête faite au mois de mars 2016 sur la collaboration libérale.

par Anne Portmannle 1 novembre 2016

C’est à l’occasion des dix ans de la généralisation du contrat de collaboration libérale , étendu par la loi n° 2005-882 du 2 août 2005 à d’autres secteurs que la profession d’avocat, que le ministère a souhaité faire le point sur ce contrat dans toutes les professions1.

La collaboration libérale, bien ancrée chez les avocats

Il est logique que le contrat de collaboration libérale soit une pratique répandue chez les avocats, car c’est aussi dans cette profession qu’il a été d’abord pratiqué, dès 1971. Avec 94 % de professionnels ayant eu recours au contrat de collaboration libérale, c’est la profession où il est le plus utilisé.

L’état des lieux fait par le ministère révèle qu’en dehors de cette profession, c’est surtout chez les médecins et les dentistes qu’on y a recours. Architectes et experts-comptables le connaissent mal.

Chez les avocats, 55 % des professionnels ne recommanderaient pas à un collègue de signer un contrat de collaboration. Dans les autres professions, il est majoritairement recommandé. Ce résultat est cependant à relativiser chez les avocats, à l’aune de l’importance...

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