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Le quotidien du droit en ligne

Antoine Bloch, Journaliste

Au procès « Lola » (3) : « Si elle est indéniablement atypique, c’est du fait de son extrême dangerosité »

La Cour d’assises de Paris a jugé Dahbia B., 27 ans, pour les viols et le meurtre – avec torture ou actes de barbarie – commis en 2022 sur Lola D., une collégienne de 12 ans. Elle l’a condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité dite « incompressible ». C’est la première fois qu’une telle peine est prononcée à l’encontre d’une femme.

Au procès « Lola » (2) : « Vous avez essayé d’effacer Lola, mais vous avez raté. Elle est partout »

La Cour d’assises de Paris juge actuellement Dahbia B., 27 ans, pour le viol avec torture ou actes de barbarie et le meurtre, en 2022, de Lola D., une collégienne de 12 ans dont elle avait ensuite transporté le corps, jusqu’en banlieue parisienne, dans une caisse en plastique. Elle encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Au procès « Lola » (1) : « Je voulais juste me débarrasser du corps mais je savais pas ce que je faisais »

La Cour d’assises de Paris juge actuellement Dahbia B., 27 ans, pour le viol avec torture ou actes de barbarie et le meurtre, en 2022, de Lola D., une collégienne de 12 ans dont elle avait ensuite transporté le corps, jusqu’en banlieue parisienne, dans une caisse en plastique. Dahbia B. encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Depardieu contre « Complément d’enquête » (et inversement) : « On n’a pas tué Depardieu, il s’est tué lui-même en se laissant filmer »

La 31e chambre correctionnelle parisienne se penchait en fin de semaine dernière sur une séquence dans laquelle le « monstre sacré du cinéma français » avait « sexualisé » une fillette d’une dizaine d’années, mais dont il estimait qu’elle avait été détournée – dans plusieurs sens du terme. L’examen de sa citation directe a été l’occasion d’incursions dans à peu près toutes les matières possibles et imaginables : pénal, civil, administratif, travail, propriété intellectuelle…

Délibéré du « financement libyen » : pas de corruption, mais… un « pacte corruptif »

Ce jeudi, la 32e chambre correctionnelle parisienne a notamment condamné Nicolas Sarkozy à une peine d’emprisonnement ferme assortie d’un mandat de dépôt (à effet différé) et de l’exécution provisoire. Dans le volet principal du dossier (le financement par le régime libyen de la campagne de 2007), la décision exclut l’incrimination de corruption. Pour autant, elle retient bien l’existence d’un « pacte corruptif ».

Au procès en responsabilité de l’État, pour des carences dans le traitement de signalements de menaces de mort, finalement mises à exécution

La semaine dernière, entre deux dossiers de responsabilité civile professionnelle (RCP), la première chambre civile du Tribunal judiciaire de Paris s’est penchée, une fois n’est pas coutume, sur une affaire criminelle : un « féminicide en bande organisée » qui n’avait pu être empêché en dépit de trois mains courantes et d’une plainte la victime. Les proches de cette dernière ont ainsi assigné l’État pour faute lourde, pointant un dysfonctionnement du service public de la justice.

Au CSM, on s’alarme d’un « mouvement extrêmement inquiétant » autour de la « fable du gouvernement des juges »

Mardi dernier, le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a convié la presse à l’occasion de la remise de son rapport d’activité 2024. Une nouvelle occasion pour plusieurs de ses membres de condamner les atteintes portées à l’État de droit.

Au procès du « financement libyen » : « Ce dossier, c’est l’histoire de la peau de chagrin »

Devant la 32e chambre correctionnelle parisienne, ce procès de trois mois s’est achevé ce mardi avec la dernière des journées consacrées aux plaidoiries en défense.

Au procès du « financement libyen » : « Le faisceau d’indices est une preuve comme une autre »

Au terme d’une vingtaine d’heures de réquisitoire, le PNF a sollicité des peines de prison en tout ou partie ferme pour chacun des douze « survivants » de ce dossier : jusqu’à sept ans ferme, s’agissant de l’ancien président de la République.

Au procès du « financement libyen » : « Non mais il me demande 10 millions, lui ! Franchement… »

La semaine dernière, la 32e chambre correctionnelle parisienne se penchait sur de nouveaux volets de ce dossier que l’on serait tenté de qualifier de tentaculaire si l’expression n’était pas aussi galvaudée. Au menu : une villa sur la Côte-d’Azur, une femme de ménage panaméenne, une montre suisse, deux cousins saoudiens, et des versions toutes plus bancales les unes que les autres.