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Édouard Philippe en opération déminage devant les départements

Le Premier ministre n’a pas ménagé ses efforts pour persuader les présidents des départements des bonnes intentions du gouvernement à leur égard. Mais à l’arrivée, il ne semble avoir convaincu ni les élus de droite, ni ceux de gauche.

par Marie-Christine de Monteclerle 25 octobre 2017

Alors que les relations entre les maires et le gouvernement sont plutôt fraîches et que les ponts semblent rompus avec les régions et le mouvement HLM, l’enjeu du déplacement du Premier ministre devant le congrès des départements, le 20 octobre, était important. L’Assemblée des départements de France (ADF) avait, dès l’ouverture de son congrès, placé la barre haut en posant, dans une motion, quatre conditions sine qua non pour accepter d’ouvrir des discussions avec le gouvernement sur la baisse des dépenses publiques.

Les présidents des conseils départementaux exigent, d’abord, dans ce texte que l’État « résolve de manière pérenne, la problématique du financement des trois allocations individuelles de solidarité » : revenu de solidarité active (RSA), allocation personnalisée d’autonomie (APA), prestation de compensation du handicap (PCH). Deuxième exigence : que l’État assure le financement de l’évaluation de la minorité jusqu’à la mise à l’abri...

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